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Date
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Activités
21/4/07 La Douix de Châtillon Perfectionnement
Résumez des essais précédents:
Pendant la première expérience et après réflexion, nous avons constaté 3 anomalies notables.
- Une légère fuite au mandrin.
- La manipulation du glycol est sujette à de multiples pollutions (matériel et eau).
- Une perte notable d’efficacité de la perforatrice.

En reprenant les mêmes bases électriques et d'étanchéités, nous avons décidé de remplacer le glycol par de l’air.
Longuement mûrie depuis le premier test (sans avis positif de mon entourage), l’idée avait du mal à prendre forme.
Quelques jours auparavant, rien n’était prêt ni même conçut.


Perforatrice aquatique à air compensé. La PAAAC.
La perforatrice est toujours enfermée dans sa chambre à air et est reliée en permanence à une petite bouteille de plongée munie d’un premier étage réglable.
Avant l’immersion et suivant la profondeur à atteindre, nous règlerions la pression pour que le premier étage libère constamment la bonne pression pour compenser la fuite au mandrin et la pression grandissante avec la profondeur. Cette légère surpression sera visualisée par un échappement continu de petites bulles au niveau du mandrin.
Ce protocole mis en place, il ne restait plus qu’à adapter du matériel de plongée à la perforatrice, et vis versa.

Matériel utilisé:
- Une bouteille de plongée 6L 220 Bars.
- Un premier étage réglable.
- Un tuyau d’air reliant la chambre à air au direct système.
- Adhésif solide tramé.
- Une sangle.
- Deux batteries 12v.
- Une mèche de 9mn.


Compte rendu de la journée
Nous nous sommes donc retrouvé devant la vasque de la Douix de Châtillon.
C'est derrière mon véhicule que j’adapte les dernières finitions, vite rejoint par Jean-Louis Mérelle.
Nous procédons aux premiers essais. La chambre à air est gonflé et nous nous rendons compte rapidement que l’utilisation
du matériel impossible sans limiter le gonflement.
Il faut trouver un moyen de le limiter. Après de multiples essais avec d’autres morceaux de chambre à air bien tendues, c’est notre photographe, en la personne de d’Éric Constantin, qui nous sauve la mise avec de l’adhésif tramé.
Nous limitons le gonflement en enroulant cet adhésif autour de la chambre à air.
Le rouleau complet y passe. C’est le top pour du provisoire!


L’équipe se prépare, L. Garnier,E. Constantin, J-L Mérelle.
Avant d’immerger la perforatrice, nous mettons un peu de pression. Une fois sous l’eau quelques bulles fusent du mandrin.
A fur et à mesure de notre descente nous augmentons la pression d’air. A –3 m, la perforatrice tourne comme une horloge. Un trou de 15 centimètres de profondeur est percé sans difficulté. Nous rangeons le matériel et repartons pour un essais à -10 m. Le forage se passe sans encombre avec un mandrin qui laisse s’échapper quelques petites bulles qui dispersent le nuage blanc qui s’échappe du trou. (très joli..) Plus bas à -14 m l’essai est concluant, ainsi qu’a – 18 m.
En 30 minutes de plongée, la bouteille de 6 litres n’a perdue que 60 Bars. A peine sorti de l’eau, le perforateur est dépouillée de son enveloppe pour une inspection.
Tout est sec et en parfait état ! pas une goutte d'eau...

Nous pouvons dire dès à présent que la perforatrice aquatique est opérationnelle.


Les Prochaines étapes :

Fabriquer un châssis stabilisé pour y fixer :
Dessous :
- Une bouteille de 4 ou 6L
Dessus :
- Les batteries (2 ou 4)
- Un petit container
- Les mèches
- La perforatrice
- Un touret fil et tuyaux


Laurent GARNIER
Coordinateur du projet
Responsable de la Co. désobstruction.

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