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Date
Lieux
Activités
27-28-29/4/2012 La Porte des Etoiles - Plombières lès Dijon Sécurisation et compléments d'équipements salle Thomaths
Présents durant ce WE: Cosimo Torre, Guillaume Drescher, Philippe Clément, Robert Fourneaux, Laurent Garnier et Jean-Louis Mérelle.

Présents par la pensée: ...On ne sait pas exactement....Mais vous pouvez toujours nous envoyer un mail pour nous le dire....
En tous cas beaucoup rate les meilleurs moments, c'est dommage pour vous.

Préambule: Depuis que nous avons réalisé la jonction, nous nous posons de sérieuses questions pour sécuriser l'intégralité de la descente depuis le sol de la salle Thomaths jusqu'au bivouac.
Lors du dernier balisage, nous avions légèrement anticipé le problème en achetant un tuyau de diamètre 50 mm et de 50 mètres de long. Le but étant de drainer l'eau de ruissellement de la Galerie Technique. Avant tout, il nous fallait un peu de temps pour nous remettre de l'arrêt subit de la désobstruction et de nous réorganiser pour débuter un autre type de chantier.
Nous avons essayé (sans succès) de trouver un shunt. Nous avons commencé de faire tomber tout ce qui était menaçant !! Ensuite, il était temps de commencer le drainage.
Dans un premier temps, il fallait préparer le chantier. Les journées sont trop courtes et le peu de monde qui peut désormais travailler en même temps est limité et le peu de monde qui vient désormais nous aider nous fait changer notre façon de procéder.


Jeudi :
Après le travail vers les 16h, nous nous retrouvons au local avec Jean-Louis pour charger nos deux voitures et nos deux remorques. Il est 17h lorsque nous commençons à installer tout ce qu'il nous faut pour bien préparer le chantier du lendemain.
Ensuite, nous déroulons avec beaucoup de mal le tuyau sur le pré. En effet un tuyau de 50 mm en polyétylène, c'est très raide !
Il est fort tard lorsque nous quittons les lieux.


En cours de mise en place du tuyau d'évacuation par le Regard de Benj
Vendredi :
A 14 h Je suis au garde à vous devant chez LOXAM pour récupérer la carotteuse et la cloche de 67 mm de diamètre que nous avons loué pour samedi.
Vite habillés, nous descendons faire le nettoyage du Comblanchien et poser les amarrages pour la main courante de travail au dessus de la jonction et aussi ceux nécessaires pour supporter le tuyau dans le Regard de Benj et tout au long de la Salle Thomaths.
Malheureusement la voie que nous voulions prendre est impossible car elle est complètement délitée. Pendant ce temps Philippe, Jean-louis, Robert et Guillaume sont à l'ouvre pour descendre le tuyau qui ne se plie guére à nos exigences. Mais heureusement cela se passe tout de même pas si mal.
Deux pattes de fixations et un amarrage plus tard, nous descendons ce long objet qui doit nous permettre d'assécher le talus de la Salle Thomaths et ainsi le rendre moins dangereux. Pour arriver à nos fins, il faut tout de même descendre au fond de l'entonnoir de façon à passer l'extrémité courbée du tuyau et le guider le plus bas possible. L'ensemble solidement accroché nous pouvons remonter en surface et prendre un peu de repos pour le lendemain.


Samedi :
Dés les 10 h, nous sommes à pied d'ouvre.
Pendant que Laurent fait les carottages, pour faire le réceptacle du siphon, le reste de l'équipe Thierry, Philipe et Jean-Louis aspirent et remontent l'argile et l'eau au pied du premier puits.
Lorsque Cosimo arrive pour les scellements en début d'après midi, le terrain n'est pas encore prêt car la cloche à perdue une dent. C'est seulement vers les 16h que le dernier forage est terminé après 6 h d'efforts continus.
Quelques petites préparations plus tard nous sommes prêts à tout les ajustements avant le scellement du tuyau et du siphon dans la roche. Cosimo à l'ouvre, ce travail est exécuté en quelques minutes.
Cette fois ci pas de repas festif le midi mais un casse croûte vite avalé en quelques minutes à ... 16 h.
Il ne reste plus que la saignée à faire dans le plancher pour guider l'eau et clôturer cette journée continue bien remplie et rondement menée.
Il est 20 h lorsque tout le monde quitte le chantier, sauf Jean-Louis qui reviendra dormir sur place. Il est à noter que l'eau de la PDE coulait au goutte à goutte le jeudi. Vendredi et samedi c'était un filet continu...La pluie continue de ces jours derniers a fini par traverser.

Dépoupage par Cosimo de la saignée
Carrotage de l'emplacement du siphon


Juste sous la Salle Thomaths à côté des étriers où sont passés François Beaucaire et Franck Barochi
Dimanche :
Dés notre arrivée, nous décidons de faire journée continue jusqu'à notre départ car nous devons écourter notre après midi. Entre nous, nous décidons de partager notre repas au bivouac mais le sort en décidera autrement.
Il nous faut tout de même terminer ce que nous avons commencé la veille c'est à dire, finir de buriner la tranchée de récupération de l'eau, nettoyer et continuer à amarrer solidement le tuyau.
Pendant que les uns travaillent le comblanchien les autres s'échinent à poser les colliers du tuyau et à ouvrir une nouvelle voie de descente pour contourner le chaos. Une vire aérienne est posée de façon à ne plus toucher le cône d'argile.
Arrivé sur le chaos, après un petit nettoyage d'argile et de blocs, la petite étroiture est bien engageante. MAIS !!!! Si par malheur un bloc bouge lors de notre passage, c'est la "cata" assurée.
Nous décidons donc d'équiper au plafond de la cathédrale et de contourner cet obstacle par le dessus. Quelques spits plus tard, un renfoncement interpelle Laurent...
Après un léger pendule Laurent prend pied sur la vire et, hors de danger, retrouve l'ancien équipement qui est resté intacte.
Il est 16h, il est largement temps de faire demi tour. Philippe et Thierry se proposent d'aller voir et de déséquiper lors de la remontée.
Notre sortie de la cavité s'effectue en même temps que les 20 aller-retour de treuils chargés du matériel utilisé et des derniers déblais arrachés à la PDE.

Fin de l'exercice et dernier démontage des treuils à 18 H.


Conclusion :
Notre système d'évacuation d'eau fonctionne à merveille mais doit être entretenu régulièrement. Il nous reste à vérifier s'il existe d'éventuelles autres infiltrations.
Le nouvel équipement passe tout de même très prêt du chaos car nous pouvons poser les pieds sur certains blocs. Il est possible de s'en éloigner en empruntant une partie de la vire de nos prédécesseurs et ensuite de faire un rappel guidé. Il y aurait aussi à élargir un passage étroit pleine roche pour rejoindre en toute sécurité la paroi au dessus de la vire.
Lors de notre descente dans le cône argileux, nous avons constaté une très importante humidification de l'argile à certains endroits. A chaque fois que nous posons le pied, elle se met en paquet et dévale inexorablement la pente jusqu'au bivouac. Nous envisageons donc de tapisser notre trace de bâches de camion et si les écoulements persistent ce sera le reste du cône qui y passera. A moins que le captage de l'eau soit particulièrement efficace et assèche ce talus d'argile.
Plus bas, nous ne pouvons faire autrement que de nous poser sur un bloc vertical lors de notre passage en main courante. Il est, semble-t-il, coincé contre l'extrémité de la paroi et de l'autre côté par... on ne sait quoi !!!! Même en sautant dessus il ne bouge pas !!! Mais avec le temps ???
Un autre petit bloc n'a pas été touché car le résultat est trop incertain !!! Nous pouvons aussi passer par une petite étroiture entre des blocs !!!!! En attendant, des étais seront disposés afin de sécuriser au mieux l'endroit.

On avance !...

A bientôt pour de prochaines aventures !

Jean-Louis et Laurent
Scellement du siphon

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